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 Carcasses d'animaux de laboratoire transformés en aliments

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MessageSujet: Carcasses d'animaux de laboratoire transformés en aliments   Mer 31 Déc 2008 - 23:29

Horrible, des animaux de laboratoire transformés en aliments pour animaux de compagnie.
Susan Thixton (auteure américaine de très nombreux articles sur
l'alimentation des animaux de compagnie)


Traduction de ce texte non abolitionniste publié aussi sur le site
http://www.truthaboutpetfood.com/articles/144/1/Horrifying--Laboratory-Animals-rendered-into-Pet-Food/Page1.html où s'exprime son auteure.

Des millions d'animaux de laboratoire sont encore utilisés chaque année dans le cadre de tests imposés par l'agence américaine de contrôle pharmaceutique et alimentaire (FDA ou Food and Drug Administration) pour valider de nouveaux médicaments. Si la plupart des laboratoires se plient au protocole édicté dans le « Guide des soins et de l'utilisation des animaux de laboratoire », force est de constater que certains d'entre eux maintiennent les animaux de laboratoire dans des conditions de vie atroces.

Mais vous êtes-vous jamais demandé ce qui arrivait à ces animaux une fois les expériences terminées ?

Le cour de toutes les personnes qui à travers le
monde se préoccupent du sort des animaux se brise un peu lorsqu'elles
regardent des photos ou des vidéos d'animaux utilisés dans les laboratoires.

Savoir que ces animaux ont une qualité de vie proche de zéro remue les
entrailles. Ce qui ce passe une fois que les expériences sur un animal sont
achevées est encore plus inimaginable. Les animaux utilisés pour les tests
de laboratoire, bourrés de médicaments et vecteurs de maladies liées aux
tests, peuvent finir en nourriture pour animaux de compagnie.

Selon le « Guide des soins et de l'utilisation des animaux de laboratoire »,
l'élimination préconisée des animaux de laboratoire est la suivante : « Les
carcasses des animaux infectieux peuvent être incinérées sur place ou
recueillies par un professionnel agréé. » En d'autres termes, soit les
animaux utilisés pour les tests sont incinérés - si le laboratoire dispose
de l'équipement coûteux nécessaire à l'incinération -, soit le «
professionnel agréé » est une entreprise de valorisation des déchets qui
fournit de nombreux ingrédients aux producteurs d'aliments pour animaux de compagnie. La plupart des laboratoires qui font des expériences sur les
animaux sont des établissements universitaires et ils ont des difficultés
financières. Il est peu probable que ces laboratoires puissent se doter d'un
équipement de crémation. Il est donc triste de devoir en conclure que les
animaux utilisés par les laboratoires universitaires finissent par être
réutilisés après leur mort.

Par exemple, l'Université de l'Illinois et l'Université d'État de l'Oklahoma
autorisent la réutilisation des carcasses d'animaux. Le site Web de
l'Université de l'Illinois mentionne d'ailleurs le fait que leur
sous-traitant chargé de la valorisation des déchets ne prend ni chiens ni
chats. Cependant, tous les autres animaux ayant subi des tests, ainsi que
les maladies et les médicaments stockés dans leur corps, sont collectés par des entreprises de valorisation locales pour être revendus à des fabricants d'aliments pour animaux domestiques. Le site Web de l'Université Baylor explique que les « déchets animaux non dangereux » sont transportés en déchetterie locale, tandis que « tous les déchets animaux classés comme dangereux doivent être confiés à une entreprise de traitement des déchets », c'est-à-dire une entreprise de valorisation. Le protocole de traitement des déchets de l'Université Baylor est donc clair : les carcasses non dangereuses peuvent être enfouies, tandis que les carcasses dangereuses sont réutilisées.

Lire http://www.baylor.edu/content/services/document.php/40215.pdf .
Imaginez tous les déchets animaux de tous les laboratoires du pays,
universitaires ou autres. Imaginez tous les médicaments testés, et dont
l'usage n'a pas encore été approuvé, stockés dans le corps de ces animaux.

Une grande partie de ces animaux et de ces médicaments sont donc recyclés, tout comme d'autres déchets animaux (le bétail de dernier ordre - animaux morts, malades, mourants et handicapés impropres à la consommation humaine).

Après valorisation, ils sont transformés en aliments pour animaux de
compagnie. Les ingrédients pour aliments pour animaux de compagnie qui pourraient contenir des déchets d'animaux utilisés pour des tests sont généralement dénommés « graisse animale », « farine de sous-produits », « farine de viande » « farine de viande et d'os » (pas « farine de poulet » ou « farine de dinde » ou n'importe quelle autre farine animale spécifiquement nommée) et « digestat animal »*. La FDA a déterminé que l'ingrédient classique dénommé « graisse animale » contient très probablement un produit utilisé pour l'euthanasie et donc un animal euthanasié. Il n'existe AUCUNE information de la FDA concernant le type d'animal contenu dans la « graisse animale », ni sur les médicaments contenus dans l'ingrédient (ni dans les ingrédients pour aliments pour animaux domestiques susmentionnés). Ni la FDA ni la CVM** ne fournissent d'informations sur les conditions sanitaires des
animaux valorisés dans ces ingrédients, ni données de recherche pour
déterminer les répercussions possibles sur la santé des animaux domestiques.

La FDA, malgré la loi fédérale qui l'interdit, permet que des animaux
malades ou de laboratoire soient réutilisés dans des aliments pour animaux de compagnie.
Hélas, il n'existe aucun moyen pour les propriétaires d'animaux de compagnie de savoir si les ingrédients les plus présents dans les aliments contiennent des restes d'un animal de laboratoire ou des médicaments stockés dans son corps. Chaque lot de déchets animaux valorisé est utilisé pour différents produits finis, en fonction donc du type d'animal collecté puis recyclé.

La réutilisation d'animaux ayant servi à des tests en laboratoire dans la
fabrication d'aliments pour animaux domestiques est tout simplement
inacceptable. Médicaments en cours de test, produits pour l'euthanasie et
différentes espèces d'animaux de laboratoire, tous susceptibles de devenir
des aliments pour animaux familiers, tout ceci est inexcusable. Les
carcasses de ces animaux ainsi que les médicaments et les produits chimiques qu'elles stockent ne devraient jamais être utilisés pour les aliments pour animaux de compagnie. Lisez attentivement la liste des ingrédients des aliments et friandises pour votre animal et faites attention à tout ce qui est « graisse animale », « farine de sous-produits », « farine de viande », « farine de viande et d'os » (pas « farine de poulet » ou « farine de dinde » ou n'importe quelle autre farine animale spécifiquement nommée), et « digestat animal ». Nourrir vos animaux avec des aliments ou des friandises contenant ces ingrédients revient peut-être à les nourrir avec les restes d'un animal de laboratoire et avec les médicaments que contient cet animal.

Malheureusement, beaucoup d'aliments Rx pour animaux domestiques destinés à soigner une pathologie spécifique contiennent ces ingrédients. Si votre vétérinaire vous a prescrit un régime alimentaire de ce genre, vous devez continuer ce régime tant qu'un autre ne sera pas approuvé. Un régime approprié à une maladie doit rester la priorité. Consultez votre vétérinaire avant de changer l'alimentation de votre animal.
Vous souhaitant ainsi qu'à vos animaux de compagnie une excellente
continuation,

Susan Thixton
NDT
* « Digestat animal » : tissus animaux autres que cornes, dents, poils,
plumes et sabots - à l'état de putréfaction. « Bétail » à l'équarrissage
donc et autres animaux divers euthanasiés, Procédé couramment utilisé par
l'industrie de l'alimentation pour animaux de compagnie.
** CVM : Centre de médecine vétérinaire


Susan Thixton
Truth about Pet Food
Petsumer Report
www.TruthaboutPetFood.com

J'ai un document du même type, mais pour le canada, j'essaie de le retrouver dans mon ordinateur, je vais vous le placer ici dès que je le trouve, d'ailleurs Charles Danten en parle aussi dans son livre!

Ce que contient réellement la nourriture pour animaux de compagnie
http://www.veganimal.info/article.php3?id_article=256

" Le Côté Noir du Recyclage "
http://www.stop-abus-animal.com/bulletins/n2.htm
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MessageSujet: Re: Carcasses d'animaux de laboratoire transformés en aliments   Mer 31 Déc 2008 - 23:37

CANADA


Aliments pour animaux de compagnie: le chat sort du sac!
par Caroline Landry, magazine Passionnément chien été 2004


À l’usine d’équarissage, les restes des abattoirs, les produits alimentaires expirés et les déchets des restaurants et des supermarchés, le bétail mort par accident ou par maladie, les animaux morts sur la route et les chiens et les chats euthanasiés sont entassés dans d’énormes conteneurs. Une machine broie lentement le tout puis les morceaux broyés sont cuits à des températures variant entre 220°F et 270°F de 20 minutes à 1 heure...1

Une vision d’horreur? C’est pourtant, selon Ann Martin, auteure du livre Food pets die for, ce de quoi est composée la farine animale de plusieurs aliments commerciaux pour chiens et ce, tout à fait légalement.

Du chien et du chat dans la moulée de Fido? Mario Couture, de la compagnie d’équarissage Sanimal, affirmait dans le magazine Protégez-Vous de juin 2002 que les chiens et les chats ne sont plus utilisés dans la nourriture pour animaux domestiques depuis plus de 15 ans, que cette farine entrait plutôt dans la composition de la moulée pour la volaille et les porcs jusqu’à l’année précédente. Pourtant, un ancien responsable d’une compagnie d’équarissage qui faisait affaire avec Sanimal est convaincu que les chiens et les chats étaient utilisés jusqu’à récemment.2 D’ailleurs, on peut lire dans un articlie du Toronto Star en date du 7 juin 2001 que «le géant de l’équarissage Sanimal Inc a décidé de cesser d’utiliser des chiens et des chats morts dans sa nourriture commerciale pour animaux domestiques».3 Comme il n’y a pas de lois encadrant la composition de la moulée, il est difficile d’avoir l’heure juste. .

En effet, au Canada comme aux États-Unis, il n’existe aucune législation concernant le contenu des aliments commerciaux pour les animaux de compagnie. La seule réglementation canadienne concernant la nourriture commerciale pour chiens et chats tombe sous la loi de l’étiquetage et oblige les compagnies à indiquer sur l’emballage le nom et l’adresse de la compagnie, le poids du produit et si c’est un aliment pour chien ou pour chat. Aucune autre information n’est obligatoire.4

Les gouvernements américain et canadien se fient à des organisations volontaires pour établir les standards dans l’industrie de la moulée. Au Canada, l’Association canadienne des médecins vétérinaires (ACMV) a développé un programme de certification des aliments pour animaux de compagnie, tandis qu’aux États-Unis, c’est l’Association of American Feed Control Officials (AAFCO) qui joue ce rôle. Les programmes de certification offrent aux compagnies de moulée, pour des sommes variant entre 8000$ et 15 000$ CAN, diverses études permettant d’afficher le sceau de l’association concernée sur l’emballage du produit analysé.5

L’inspection de l’usine
Avant d’autoriser un fabriquant d’aliments industriels à apposer son sceau sur l’emballage de ses produits, l’ACMV fait une étude initiale qui comprend l’inspection de l’usine où sont fabriqués ces aliments. Le problème, c’est que l’usine reçoit les matières animales déjà transformées, donc, l’inspection ne permet nullement de juger de la qualité ou de la fraîcheur des aliments utilisés. S’il est vrai que les fabriquants d’aliments industriels participants s’engagent à signer une déclaration volontaire qui certifie que les viandes utilisées proviennent d’usines inspectées par le gouvernement, il ne faut pas se leurrer : la grande majorité de cette viande, sinon la totalité, a été désignée par l’inspecteur comme étant «impropre à la consommation humaine». La viande peut être impropre à la consommation humaine pour plusieurs raisons. Il peut s'agir, par exemple, de parties non-comestibles ou d'animaux ayant été contaminés par des drogues ou des produits chimiques. Cette viande est alors dénaturée, c’est-à-dire recouverte par une substance afin d’éviter qu’elle soit utilisée pour la consommation humaine. Au Canada, on utilise le Birkolene B, une substance dont le Ministère de l’agriculture refuse de divulger la composition. 6

L’analyse des échantillons
Ensuite, des échantillons de nourriture fournis par les compagnies elles-mêmes sont envoyés à l’AMVQ. Ces échantillons serviront à analyser la teneur en nutriments, en protéines, en matières grasses, en glucides, en cendres, en fibres, en calcium, en phosphore, en énergie et en eau afin de vérifier s’ils correspondent aux normes minimales fixées par l’Association.
Ce qui est surprenant c’est qu’il n’y a pas de quantités maximales à respecter. La compagnie est alors libre de rajouter des protéines et des matières grasses à volonté afin de rendre sa moulée plus attirante à l’odeur et au goût. Si le surplus de protéines et de gras n’est pas l’idéal pour la santé du chien, l’excès de vitamines et de minéraux peut être tout simplement toxique. Dans son livre, Ann Martin raconte ce qui l’a poussé à se poser des questions : ses deux chiens, âgés de 5 ans, vomissaient systématiquement une heure et demi après avoir mangé de la moulée d’un nouveau sac fraîchement ouvert. Après avoir fait analyser un échantillon de la moulée par un laboratoire indépendant, elle a découvert que la quantité de zinc était 10 fois supérieure à la quantité normalement ajoutée, et que ses chiens avaient probablement souffert d’un empoisonnement au zinc.7
Le Dr. Billinghurst, un vétérinaire australien qui promouvoit l’alimentation crue, déclare dans son livre Give your dog a bone : «L’excès de sel, de phosphore et de protéines communément présents dans la nourriture pour chien, quand elle est consommée pendant la durée de la vie de l’animal, est une cause majeure de troubles rénaux et cardiaques. (...) Les niveaux excessifs de calcium causent des problèmes de croissance, particulièrement des problèmes au niveau de l’ossature, de la reproduction, du système immunitaire et de la peau. (...) L’excès de calcium prédispose également à la torsion de l’estomac chez le chien.».8 Selon lui, la nourriture commerciale pour chien contient de 5 à 9 fois plus de phosphore que ce que nos chiens ont besoin, 3 à 11 fois plus de calcium et 10 à 20 fois plus de sel.

Essais de digestibilité
Si le document de l’ACMV sur la certification des aliments pour animaux de compagnie est plutôt silencieux sur le fonctionnement des essais de digestibilité en chenil, l’AAFCO diffuse annuellement sa publication officielle concernant les protocoles encadrant l’industrie de l’alimentation animale. Pour une moulée étiquetée complète et équilibrée pour le maintien d’un chien adulte, un minimum de 8 chiens en santé de plus d’un an sont requis. Dans le document de l’AAFCO, plusieurs critères relatifs aux essais en chenil sont énumérés :
-Chaque chien doit passer un examen initial par un vétérinaire et des tests sanguins au début et à la fin du test.
-Le test doit durer un minimum de 26 semaines, soit un peu plus de 6 mois.
-Les chiens doivent recevoir uniquement la nourriture testée et de l’eau pour la durée du test.
-25% des chiens testés peuvent être exclus du test pour des raisons non-nutritionnelles.
-Des chiens testés peuvent être exclus du test pendant les deux premières semaines s’ils ne s’alimentent pas suffisament.

Parmi les critères énumérés pour l’interprétation des résultats du test, on retrouve ceux-ci :
-La diète n’est pas approuvée si un chien montre des signes cliniques ou pathologiques de déficiences ou d’excès nutritionnels.
-Tous les chiens qui n’ont pas été exclus doivent terminer le test avec succès.
-Les chiens ne doivent pas perdre plus de 15% de leur poids initial .9

Doit-on conclure que si 8 chiens peuvent survivre 6 mois avec la moulée testée, cette dernière est complète et équilibrée et favorise une bonne santé chez les chiens et ce, durant toute leur vie? Selon un vétérinaire consulté par le magazine Protégez-Vous dans le cadre d’un article sur la nourriture pour animaux de compagnie, les sceaux comme celui de l’ACMV «prouvent que le produit peut garder votre animal en vie, c’est tout!».10 D’ailleurs, il est indiqué dans le document du programme de certification de l’ACMV que le produit à certifier «sera apte à maintenir toutes les étapes de la vie ou le maintien des fonctions de base de l’animal».11 Même que, en 1983, la compagnie Hill’s, fabriquant de Science Diet, a démontré comment un mélange de semelles de souliers, de charbon et d’huile à moteur pourrait rencontrer les normes minimales de l’AAFCO!12 Et ces normes ne s’appliquent qu’aux compagnies qui ont demandé une certification! Conflits d’intérêts?


Selon Tom Lonsdale, auteur du livre Raw Meaty Bones promotes health, l’AAFCO compte parmi les membres de son comité plusieurs représentants des compagnies de moulée.13 Il faut se demander s’il n’en est pas de même avec l’ACMV lorsque l’on lit dans le document du programme de certification de l’Association : «l’ACMV de concert avec l’industrie, a développé le programme de certification des aliments pour animaux de compagnie»14. Lorsque l’on sait que l’industrie mondiale de l’alimentation des animaux de compagnie en est une de plus de 20$ milliards de dollars, et qu’elle est contrôlée par 5 énormes multinationales (Colgate-Palmolive (Hill’s), Heinz (9Lives), Mars (Pedigree), Neslé (Dog Chow) et Ralston Purina), on peut se demander pour qui l’AAFCO et l’ACMV travaillent vraiment : pour la santé et le bien-être des animaux ou pour l’industrie?





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1,4-7 MARTIN, Ann N., Food Pets Die For-Shocking Facts About Pet Food, Troutdale, Oregon: NewSage Press, 1997, ISBN 0-939165-31-7

2, 10 Protégez-vous, Juin 2002, Nourriture pour animaux: Votre chien mange t-il du chien? par Stéphan Dussault, Québec, Les Messagries Benjamin, ISSN 0701-8517

3 Toronto Sun, Real dog food, Philip Lee-Shanok, 7 juin 2001, http://www.canoe.ca/CNEWSWeirdNews0106/07_dogfood-sun.html

8 BILLINGHURST, Ian, DMV, Give Your Dog a Bone, Bathurst, Australie: Ian Billinghurst, 1993, ISBN 0-646-16028-1, www.barfworld.com

9 LONSDALE, Tom, DMV, Raw Meaty Bones promote health, Windsor, Australie: Rivetco P/L, 2001, ISNB 0-646-39624-2, www.rawmeatybones.com

11,13, 14 Association canadienne des médecins vétérinaires, Programme de certification des aliments pour animaux de compagnie, http://www.veterinairesaucanada.net/pdfFiles/FoodCertF.pdf

12 GOLDSTEIN, Martin, DMV, The nature of animal healing, New York, New York, Ballantine Publishing Group, 1999, ISBN 0-345-43919-8


http://lapattedouce.com/alimentation_article.html
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